Vidéos

Thomas Gillot, « Romain Bernini » (entretien réalisé en mai 2016), Atelier A, ARTE Creative et l’Adagp, Arte France Développements, Adagp, 8 min 16 s.,14 septembre 2016.

Anaël Dang, Portrait de l’artiste Romain Bernini (entretien), 2 min. 51 s., avril 2014.

Articles

Sélection (ordre antéchronologique) :

Emmanuelle Lequeux, « Romain Bernini préhistorique », in Beaux-Arts Magazine, n°424, octobre 2019, p.134.

« Elles flottent entre deux temps, majestés qui imposent leurs formes sur la toile, tel un bloc d’énigme : quatre Vénus venues de la préhistoire, que Romain Berni convoque sur fond d’abstraction. (…) »

 

Philippe Godin, « Bernini, un anti-Bacon ? », in Libération, 27 septembre 2019.

« L’étrangeté est provoquée, notamment, par l’irruption dans le réalisme du tableau d’un motif en décalage, issu d’un registre culturel extérieur opérant un collage d’éléments culturels hétérogènes appartenant à des registres spatio-temporel totalement différents. (…) »

 

Vincent Delaury, « Romain Bernini », in L’Œil, n°726, septembre 2019, p. 117.

« Davantage qu’un voyage géographique, il s’agit ici pour ce jeune peintre de se déplacer temporellement pour faire dialoguer sa démarche actuelle avec trente-cinq mille ans d’histoire de la peinture. (…) »

 

Laurent Boudier, « Romain Bernini – Ailleurs et dans un autre temps », in Télérama Sortir, septembre 2019.

« Choisir de peindre, c’est choisir la lenteur, l’inefficacité apparente, notamment par rapport au développement récent des images et à leur divulgation hystérique via les réseaux sociaux » (…)

 

Alain Berland, « Romain Bernini à la conquête de Londres », in The Art Newspaper Daily, 28 novembre 2018, p.

« il engendre de nombreuses constantes : lieux indéterminés, couleurs acides et improbables, masses vaporeuses et vibrantes, corps énigmatiques et « dégenrés », visages masqués ou maquillés. (…) »

 

Amélie Adamo, Dossier « Les Peintres face à l’histoire contemporaine » (dont couv. : Romain Bernini, Hope, (série Despite walls and landscapes), 2010, peinture à l’huile, 200×160 cm, in L’Œil, n°713, juin 2018, pp. 34-45.

« À travers la figure tragique du migrant, l’artiste questionne un état transitoire, de passage. Tel le mythe d’un Sisyphe contemporain recommençant éternellement les traversées au péril de sa vie, pour vivre mieux. Sans fatalisme, l’œuvre s’ouvre sur un point de basculement où tout est encore possible. (…) »

 

Alain Berland, « Romain Bernini », in Mouvement, 16 mai 2018.

« L’enjeu est de tenter d’évoquer l’espace, la profondeur, une scène, sans pour autant passer par un système perspectif ou une représentation réaliste. Il réside tout au plus dans ces fonds un détail ou bien une ombre qui ancre la figure dans le lieu. (…) »

 

Vincent Delaury, « Les Corps flottants de Romain Bernini », in L’Œil, n°709, février 2018, p. 43.

« Au sein de végétations luxuriantes, telles des forêts de palmes, et d’étendues de peinture, par aplats et coulures, apparaissent des corps en lévitation, des personnages énigmatiques, migrants, artistes ou exilés, souvent masqués et des figures en errance (…). »

 

Frédérique-Anne Oudin, « Romain Bernini : New Ecstatic Colors », in Artension, n°140, novembre-décembre, 2016, pp. 36-39.

« Les figures, humaines ou animales, s’offrent aux regards dans un suspens, une attente qui peut être vécue comme une mise en abyme de la nôtre. Sur la toile, le temps et l’espace ont été abolis. La lumière nous tient entre le jour et la nuit. (…) »

 

Anaël Pigeat, « Romain Bernini », in Art Press, n° 438, novembre 2016, p. 23.

« sa dernière exposition fait l’effet d’un coup de tonnerre, et soulève des questionnements d’un ordre inédit chez lui : l’usage de couleurs vives et chaudes, la transformation de la toile en objet, le rapport entre la figuration et l’abstraction. (…) »

 

Emmanuelle Lequeux, « Romain Bernini, la voie du perroquet », in Beaux-Arts Magazine, n°388, octobre 2016, p. 128.

« Ne cédant jamais à la facilité de répétition, le jeune peintre poursuit sa quête en travaillant un autre cliché de l’exotisme. C’est ainsi qu’une nuée de perroquets s’est posée sur ses tableaux. (…) »

 

Lydia Harambourg, « Romain Bernini, New Ecstatic Colors », in La Gazette Drouot, 23 septembre 2016, n°32, p. 195.

« Seul le désir de s’emparer de la réalité et de poursuivre une quête picturale dans la continuité de la tradition d’un dialogue avec le sujet, d’une connaissance de la peinture qui exige précisément “le contrôle du regard”. Des œuvres qui se situent au seuil du possible. (…) »

 

Clémentine Mercier, « Romain Bernini, répétition de perroquets », in Libération, 19 septembre 2016.

« (Il) avoue qu’un besoin de couleurs s’est fait ressentir comme on a besoin de soleil : ses perroquets sont venus se poser naturellement sur ses toiles après une année noire. (…) »

 

Alain Berland, « “Hantologie” de la Nouvelle Peinture », in Arts Magazine, n°91, octobre 2014, pp. 92-97.

« Ces artistes puisent dans la tradition picturale pour s’approprier une histoire en proclamant la force de la subjectivité. C’est pourquoi on invoquera le concept d’hantologie, un néologisme très utilisé en musique contemporaine, conçu par le philosophe Jacques Derrida. (…) »

 

Emmanuelle Lequeux, « La plus païenne », in Beaux-Arts Magazine, n°357, mars 2014, p. 142.

« Ils ne sont plus vraiment humains, les êtres qui hantent les toiles de Romain Bernini : déjà la forêt alentour les a un peu transformés, déjà les eaux les ont les ont à moitié engloutis et les coulures qui échappent à la maitrise du pinceau les rendent évanescents. (…) »

 

Emmanuelle Lequeux, « Romain Bernini », in Le Monde, 10 mars 2014, p. 13.

« Des quidams arrachés au quotidien, mais affublés de masques en tout genre, dogons ou mélanésiens, dont on peut espérer qu’ils les dotent de pouvoirs extraordinaires. Mais rien n’est moins sûr… (…) »

 

Françoise-Aline Blain, « Bernini, cérémonies secrètes », in Beaux-Arts Magazine (Guide des expositions), juillet 2013, pp. 92-93.

« Individus aux visages masqués plantés dans le décor comme absents en eux-mêmes et aux autres, animaux solitaires et fascinants… Inclassable, la peinture de Romain Bernini renvoie l’image d’un monde au bord de l’implosion. (…) »

 

Yves Bousquet (propos recueillis), « Romain Bernini au château de Taurines », in La Dépêche du Midi, 13 mars 2013.

« La confrontation de l’homme avec une histoire, une force qui lui est étrangère et la réunion de ces principes disparates et même parfois anachroniques en une image peinte sont les bases poétiques de ce travail. (…) »

 

« Scènes énigmatiques », in L’Officiel Art, n°6, juin-juillet-août 2013, p. 38.

« Les notions d’emprunt, de rite, de mixité, éclosent dans des scènes à la fois tragiques et fantastiques, images du monde intérieur de l’homme et de la société dans laquelle il erre. (…) »

 

Jérôme Delaplanche, « Peintre aujourd’hui – Témoignages de deux jeunes artistes français (Romain Bernini et Axel Sanson), in « Peinture, toile et pinceau, que voir dans le tableau ? », L’Éléphant, n°2, Avril 2013.

“Peindre c’est passé du temps avec des couleurs et certains matériaux. C’est une activité réfléchie, intense, solitaire, exigeante et parfois décevante. Il faut sans cesse remettre en question l’image et réinventer son processus d’apparition (…) »

 

Emmanuelle Lequeux, « Romain Bernini & Youcef Korichi », in Le Monde, 11-12 septembre 2011.

« Les grands formats de Romain Bernini, tout juste de retour de la Villa Médicis, qui font sourdre de la toile des larmes de glacis (…) »

 

Philippe Dagen, « Romain Bernini », in Le Monde, 10 mai 2009.

« Avec un sens remarquable de la couleur et de sa fluidité et aussi avec une ironie narquoise, Romain Bernini donne sa version du goût de l’Occident pour l’exotique et le “primitif”. (…) »

 

Philippe Dagen, « Romain Bernini », in Le Monde, 26 janvier 2008.

« Les hommes, quand ils ne portent pas des combinaisons et des masques, semblent ne pouvoir survivre tant l’air qui souffle dans ces contrées paraît être malsain. La peinture, elle, est d’humeur joueuse, habile à se transformer selon qu’elle évoque des vapeurs ou des roches, des pelages ou des fantômes. (…) »

 

Daria Joubert (propos recueillis), « Romain Bernini », EDIT, n°3, mars 2006.

« Remettant picturalement en question les notions de visage ou d’identité, il crée aussi bien des séries de toiles représentant des hommes de dos au seuil d’un voyage improbable, qu’il construit des portraits sans boite crânienne ou qu’il réalise des panoramas. (…) »

 

Jean-Baptiste de Beauvais, « Plan d’occupation et territoire pictural », EDIT, n°3, mars 2006.

« Romain Bernini parvient dès lors à échapper à la seule peinture de paysage (dont il s’affranchit en ne représentant rien) pour créer une peinture qui, dans sa matérialité, est elle-même un paysage. Le territoire pictural qui en résulte est une sorte de monde parallèle où ce n’est pas tant la nature qui est révélée que la peinture stricto sensu.»

Audio

Maylis Besserie, avec Romain Bernini et Damien Cadio, « 4/5 La couleur de la chair », in « La Peau », Les Nouvelles vagues, France Culture, 58 min., 4 février 2016.

Marie Richeux et Romain Bernini, 5 épisodes, Au Singulier, France Culture, entre 8 et 4 min., octobre 2014.





Jean de Loisy et Sandra Adam-Couralet, avec Romain Bernini, « Bâton de danse à effigie de cheval », Les Regardeurs, France Culture, 59 min., 12 avril 2014.

Marie Richeux, « Sans titre », 2 épisodes, Polaroïd, France Culture, 4 et 5 min., septembre 2011.


Romain Bernini a aussi collaboré avec plusieurs compositeurs et musiciens. En savoir plus +